Visite de Cefalù
La Rocca
La Rocca ne constitue pas seulement le splendide fond scénografique qui pour beaucoup caractérise l' image iconografique de Cefalù, mais plutôt, est une partie intégrant de Cefalù même, qui s'est développé à ses pentes et a tiré de sa roche le matériel de construction pour développer l'habit. La Rocca, la mère, engendre et domine le pays et en raconte une partie de son histoire, riche comme il est de témoignages qui se sont stratifiés aux cours des siècles.
Le Temple de Diana
Construction mégalithique qui remonte au IXème siècle av J-C. Elle fut crèe pour la célébration d'un culte des eaux. Cette fonction sacrée serait confirmé du fait qu'en époque byzantine on y construit une église. L'édifice avait aussi bien une fonction défensive, pour sa position stratégique. Le temple est construit autour d'une citerne du IX ème siècle qui témoigne l'ancien culte du lieu.
La Cathédrale
L' édification fut terminée en l'an 1131 et furent réalisées les mosaïques dans l'abside et rangés les sarcophages pontificaux que Ruggero II avaient destinés à la sépulture du sien et de sa femme. Federico II trasféra à Palerme les deux sarcophages réels. Enfin parmi les deux tours furent insérés un portique, actionnés par Ambrogio di Como. Selon une légende très ancienne, Roger II, pris dans une tempête en mer, avait fait le voeu de construire un temple imposant en l'honneur du Sauveur, s'il était réussi à en sotir sain et sauf. Le 7 juin 1131 fut ainsi entreprise la construction de la somptueuse Cathédrale, qui deviendra l'un des monuments les plus beaux et emblématiques de Cefalù et de la Sicile entière.
Parmi les mosaïques, l'image du Christ Pantocrator trône dans l'abside centrale. Il paraît éteindre ses fidèles et, par son régard, conseler leur âmes pleines d'amour et de paix. Le Christ illumine l'atmosphère sévère de l'église et confirme le message qu'on lit dans l'évangile qu'il tient à la main gauche “Christ est la lumière du monde”. La Vierge, représentée au-dessous avec les Archanges et les Apôtres, s'unit à la prière des fidèles.. Les parois de la Tribune sont égalèment ornées de mosaïques représentant les Partriarches, les Profètes et les Saints.. Les inscriptions dans les mosaïques sont en grec et en latin.
Le Lavoir Medieval
Du côté droit de l'entrée du lavoir on lit” Ici coule Cefalino, le fleuve le plus salubre, plus pur que l'argent, plus froid que la neige.” Selon la légende, Cefalino naquit des larmes sans arrêt d'une nymphe qui s'était repentie pour avoir tué son mari qui l'avait trahie. Il n' y a pas longtemps, les femmes du village rinsaient le linge dans les eaux pures de Cefalino, et leurs voix et chansons retentissaient gaiement. En descendant un escalier en coimaçon, on arrive jusqu'à un endroit à demi couvert par une voûte baisse. Le crepitement de l'eau qui jaillit des bouches des trois parois crée une atmospère unique. L'eau qui coule dans les vasques du lavoir, passe par un petit antre pour arriver enfin à la mer.
Musée Mandralisca
Le musée Mandralisca de Cefalù que l'on doit à Enrico Piraino, baron de Mandralisca, qui ramassa en 1809 objets d' art en les mettant dans son habitation, et où l'on peut toujours les trouver aujourd'hui. Il donna en suite le nom au musée. Enrico Piraino, commandataire des idéaux de la Renaissance, eut l'idée de destiner le recueil (oeuvres d'art, livres, monnaies, pièces archéologiques, moyens scientifiques, recueils malacologique et d'archives) aux habitants du pays, pour favoriser la constitution d'une classe populaire citadine developée, responsable et de son temps. Dans le testament, rédigé le 26 octobre de 1853, le baron donna donc de la disposition pour la création d'un lycée et d'une école du soir "école notturna" qu'ils auraient été maintenus avec la rente de ses biens. Le patrimoine comprenait la collection de son "cabinet" et la maison qui la recevait. Telle disposition était adressée à combler le presque vide total d'institutions scolaires de Cefalù et des citadines voisines avec environ les quatre cinquièmes des habitants encore analphabètes.
L'Osterio Magno
Le nom Osterio signifie palais fortifié… en second lieu la tradition l'Osterio Magno aurait été la résidence de Ruggero. Il en appartint à la maison de la Ventimiglia depuis 1300 et est ensuite devenu la résidence d'hiver. L' Osterio, offre à la vision d'une splendide "trifora" trecentesca sur le cours Ruggero. Récemment l'Osterio a été subordonné à des travaux de restauration et des réhabilitation. Le site en question est celle de la tour et du palazzetto soi-disant "bicromo". Suite à des telles restaurations ont été trouvées des témoignages d'un complexe relatif à l'habitation d'âge hellénistique orienté comme d'autres structures du Cefalù d'époque hellénistique. Jusqu'à la fin du siècle passé, devant l'Osterio magno se trouvait l'Osterio petit, qui fut ensuite démoli. Aujourd'hui l'Osterio a été rendu public à travers la fonction d'espaces d'espositions. Cet espace est assigné à des fins d'un touristique et culturel all'Entreprise Autonome de Séjour et Tourisme de Cefalù, qui vous organise des expositions de livres, d'art contemporain ensemble à d'autres initiatives culturelles.
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